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29/08/2009

AF 447 : liste des incidents d’aviation civile devant être portés à la connaissance du BEA

Arrêté du 4 avril 2003 signé de Paul Louis ARSLANIAN

 

Dans ce document on trouve :

    2.  Situations d’urgence :
    Situation conduisant à l’utilisation de tout équipement d’urgence ou à l’application des procédures prescrites en cas de situation d’urgence

Or, la procédure mise en place par Airbus et utilisée par les équipages d'Air France en cas d'IAS DOUTEUSE est une "manoeuvre d'urgence".

IAS DOUTEUSE-MANOEUVRE D'URGENCE.jpg

Donc, si le patron du BEA ose prétendre qu'il n'a pas eu connaissance des incidents graves précurseurs liés aux sondes Pitot, événement nécessitant l'application de cette "manoeuvre d'urgence", il doit prendre un grand coup de pied au cul !

 

12:47 Écrit par HMC | Commentaires (0)

28/08/2009

Crash d'Air Moorea: un dossier "accablant" pour la partie civile

le 26 août 2009 à 19:39  | source: Tahitipresse  |

crash.jpgLes proches des vingt victimes du crash du Twin Otter d'Air Moorea, survenu le 9 aout 2007, ont participé mercredi à une réunion d'informations au palais de Justice de Papeete. L'enquête, qui a avancé à grands pas, met en avant la responsabilité des cadres de la compagnie.

Reçus durant plus de deux heures par les membres du parquet de Papeete et les enquêteurs chargés des investigations sur le crash du Twin Otter, les proches des vingt victimes ont exprimé leur colère au sortir de ce point de situation, à l'image de Nicolas Fourreau, le président de l'association "9-8-7" qui regroupe les familles de victimes: "Il y a des rapports définitifs d'experts qui ont été ajoutés au dossier. Ils ont révélé des dysfonctionnements majeurs et montré que les cadres dirigeants étaient incompétents. Qu'ils ignoraient certaines bases essentielles à l'exploitation du Twin Otter ", s'est offusqué celui-ci.

Pour l'avocat de l'une des familles, Me Cazeres, les investigations ont en effet permis "des avancées significatives qui vont bien au delà de ce qui avait été analysé par le Bureau Enquêtes et Analyses -BEA-".  Selon le conseil, "il apparaît que la compagnie Air Moorea est très très impliquée",  la catastrophe étant la résultante "d'un ensemble de négligences  et d'incompétences "  attribué aux cadres de la compagnie.

"Défauts d'entretien et inimitiés"

Un avis partagé par une source proche du dossier : "Les experts ont examiné toutes les hypothèses même les plus extrêmes (…) Ils sont tous absolument catégoriques pour dire que c'est le câble de gouverne qui s'est cassé. Il y a eu des défauts d'entretien, une mauvaise organisation mais aussi des inimitiés entre certains salariés qui ont fait que l'un donnait des instructions qui n'étaient pas suivies par l'autre".

L'ensemble de ces éléments poussent les proches des victimes à s'interroger sur "l'état actuel de la compagnie". " Certains des cadres sont toujours en place aujourd'hui. On  peut donc légitimement s'inquiéter sur la sécurité à bord. Il va falloir que l'on intervienne auprès du BEA pour qu'il prenne les mesures nécessaires pour savoir si oui ou non la compagnie peut toujours voler", a ainsi expliqué Nicolas Fourreau.

Six personnes mises en examen

A l'heure actuelle, 6 personnes sont mises en examen dont plusieurs membres de la direction de la compagnie mais aussi l'ancien responsable de l'Aviation Civile en Polynésie. D'autres nouvelles mises en examen pourraient suivre selon un proche de l'enquête.

Le Twin Otter d'Air Moorea s'était abimé en mer le 9 aout 2007 quelques secondes à peine après son décollage de l'île de Moorea. Il s'apprêtait à regagner Tahiti,  distante de quelques kilomètres, avec vingt personnes à son bord.

 

17:50 Écrit par HMC | Commentaires (0)

AF 447 : la DGAC solidaire de l’EASA

conférence.jpgComme l’EASA lors de la présentation « Flight Instrument External Probes. EASA Requirements. Flight in Icing Conditions » en septembre 2007 à Séville, la DGAC a admis au cours du symposium « Givrage d’aéronefs » en octobre 2008, qu’il y a bien un problème avec les normes environnementales retenues pour la certification, notamment des sondes Pitot, et que « des effets plus sévères sont possibles, pour lesquels les détections et protections mises en place peuvent ne pas suffire. »

CS25_DGAC.jpg

13:59 Écrit par HMC | Commentaires (0)

 
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